Claire Lefèvre, rédactrice en chef de WinderWeedle Law, lisant un document juridique à son bureau

Claire Lefèvre

Rédactrice en chef

Paris · Boston

Rédactrice en chef

Claire Lefèvre.

Je suis avocate biqualifiée — inscrite au Barreau de Paris en 2009, au Barreau de New York en 2013 — et, depuis 2021, rédactrice en chef de WinderWeedle Law. J'écris, édite et signe chaque guide publié ici.

Version courte

J'ai étudié le droit à la Sorbonne, passé mon LL.M. à NYU, et travaillé douze ans en pratique : d'abord comme clerc de notaire rive droite pour les successions et les transactions immobilières, puis à New York sur le pôle famille et trust d'un cabinet de Madison Avenue. Je partage mon temps entre Paris et Boston — deux villes où je me suis longuement disputée avec des greffiers à propos de délais de dépôt.

En 2021, j'ai arrêté de facturer à l'heure. J'en avais assez d'expliquer les mêmes douze notions — communauté réduite aux acquêts, homologation américaine, séquestre, révision de pension, indivision — à une personne à la fois, à 450 € l'heure, quand ces douze notions pouvaient être écrites une fois, clairement, et lues gratuitement. WinderWeedle Law est cette mise à l'écrit.

Ce que je fais concrètement ici

Je choisis les sujets, j'interroge les praticiens, je lis les textes (Code civil, arrêts de cassation, décrets d'application), je rédige les guides et je relis chaque mot avant publication. Quand un guide traite d'une juridiction où je n'ai pas personnellement plaidé — successions au Québec, droit spécial alsacien-mosellan, particularités louisianaises — je fais relire par un confrère local. Son nom figure au pied de l'article.

Je n'accepte pas de soumissions écrites par d'autres. Je ne recycle pas de communiqués de presse. Si une phrase est sur ce site, un humain juriste l'a écrite, et cet humain est moi ou quelqu'un que j'ai personnellement sollicité.

Pourquoi ce double français-anglais

Parce que les questions sont les mêmes — « vais-je perdre la maison ? », « puis-je rédiger ce testament à la main ? », « que se passe-t-il si mon conjoint refuse de signer ? » — et les réponses sont totalement différentes selon le côté de l'Atlantique où l'on se trouve. Tenir le site en deux langues m'oblige à garder la distinction nette. Et, franchement, parce que je suis bilingue et qu'il serait dommage de ne pas.

Mes règles éditoriales, en cinq lignes

  1. Citer les sources primaires. Textes de loi, arrêts, textes officiels. Pas d'autres blogs.
  2. Mettre à jour plutôt qu'abandonner. Quand la règle change, le guide change — ou il est dépublié.
  3. Écrire pour la personne qui signe, pas pour l'avocat qui rédige.
  4. Nommer l'incertitude. Si une règle est discutée, le dire. Pas de faux-semblants.
  5. Refuser les briefs que je ne voudrais pas que ma mère lise.

Le côté personnel

J'ai grandi dans le 13e, fille d'un magistrat parisien qui exigeait que je lise chaque lettre de la mairie à voix haute à table. Je cours mal sur longue distance et je bois trop de café. J'ai deux enfants, un mari français, un prêt à Boston et une opinion sur l'indivision successorale que je vous épargnerai ici.

Les commentaires sous les articles sont fermés — la modération est plus de travail que je ne peux y consacrer — mais on peut toujours m'écrire. Je réponds à tout, finalement.

Charte éditoriale

Comment nous travaillons.

Sources primaires, toujours

Chaque affirmation factuelle est ancrée dans un texte de loi, un arrêt ou une source officielle. Les chiffres viennent des institutions qui les publient. « Je l'ai lu quelque part » n'est pas une preuve.

Relecture avant publication

Aucun article ne part en ligne sans une seconde paire d'yeux. Pour les juridictions hors barreau d'origine, un confrère local relit le projet. Les noms des relecteurs figurent au pied de l'article.

Pas de conseil juridique individuel

Nous publions des commentaires généraux, pas des conseils. Si votre dossier est en cours, consultez un avocat inscrit au barreau compétent. Nous le redisons au pied de chaque guide.

Indépendance éditoriale

Les angles éditoriaux sont décidés par Claire. Aucun partenaire — commercial ou autre — n'a de droit de regard sur ce que nous publions ni sur la manière de le présenter.